Le Code – Chapitre VI – troisième partie - Attaques et jeux irréguliers
Loi 56 – attaque hors tour d’un défenseur (face visible comme de bien entendu)
De prime abord, le sujet étant l’attaque hors tour d’un défenseur, il est précisé que la Loi 56 ne s’applique que si le déclarant refuse l’attaque. De ce fait, elle peut être commentée en toute sobriété sans redondances inutiles.
Si attaque hors tour il y a eu, la carte a dû être placée dans une position où le partenaire a pu en voir la face. Elle est devenue forcément carte pénalisée en vertu de la Loi 49, mais il n’est pas dit qu’elle le restera tout le temps. Si le déclarant l’accepte l’attaque deviendra correcte et alors, en vertu des dispositions de la Loi 53-&A, il n’y aura plus de carte pénalisée. Ces considérations constituent le point de départ de l’enquête de l’arbitre. Il doit commencer par s’assurer que l’attaque ne soit pas due à une fausse information auquel cas il n’y a pas d’infraction.
Ensuite, le cas échéant, il explique au déclarant qu’il peut :
- accepter l’attaque
- exiger l’attaque du bon côté dans la couleur attaquée
- interdire l’attaque du bon côté dans la couleur attaquée
- laisser libre le partenaire du défenseur fautif d’attaquer ce que bon lui semble, la couleur attaquée hors tour comprise.
Ce n’est qu’à la fin de ce processus qu’il pourra passer à l’application des dispositions concernant les cartes pénalisées de la Loi 50 citée en référence.
Loi 57 – attaque et jeu prématuré d’un défenseur
Est considéré «prématuré» le jeu d’une carte dans la levée en cours AVANT son tour ou encore, AVANT que le partenaire n’ait joué pour la levée suivante. Dans les deux cas, même si involontaire, l’infraction transmet des informations pouvant modifier le déroulement normal du jeu. Il est donc logique qu’elle soit lourdement sanctionnée.
1/-
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ª |
V9 |
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Après avoir tiré l’As de ª Sud joue le 5 vers le Valet. Ouest réfléchit s’il doit fournir la Dame au cas où le déclarant voudrait le piéger avec R875 encore en main. Son partenaire en Est lui enlève ce doute en jouant prématurément le Roi. Sud peut exiger d’Ouest qu’il joue la Dame. Bien entendu, le Roi est une carte pénalisée. |
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© |
87 |
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¨ |
- |
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§ |
2 |
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ª |
D10 |
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ª |
R |
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© |
- |
© |
- |
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¨ |
- |
¨ |
- |
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§ |
V87 |
§ |
10652 |
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ª |
8752 |
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© |
- |
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¨ |
- |
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§ |
A |
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2/-
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ª |
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Sud joue le 3 de © vers la Dame. Ouest fournit le Roi, le mort le 5 et Est réfléchit … Il n’a pas encore joué lorsque Ouest attaque prématurément pour la levée suivante en jouant le Valet de § (qui devient carte pénalisée). Sud peut exiger d’Est qu’il joue sa plus grosse carte (l’As) ou la plus petite (le 4), bien entendu, après avoir joué © dans la levée en cours. Il est évident que le déclarant réalisera ainsi une levée qu’il n’aurait jamais faite sans infraction. |
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© |
D105 |
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¨ |
- |
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§ |
R65 |
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ª |
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ª |
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© |
R62 |
© |
987 |
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¨ |
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¨ |
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§ |
V1072 |
§ |
AD4 |
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ª |
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© |
A43 |
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¨ |
- |
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§ |
983 |
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3/-
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ª |
AV8 |
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L’As du mort fait la première levée. Sud joue immédiatement le 6 de §, Est fournit le 2, Sud la Dame, Ouest le 5. Purge des atouts en restant au mort. Le 7 de § suit et Est réfléchit… faut-il prendre ou laisser passer ? Mais Ouest le devance en jouant hors tour le 4 de §. Sud peut exiger d’Est qu’il joue sa plus petite carte à § (ou sa plus grosse). |
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© |
R987 |
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¨ |
A7 |
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§ |
R1076 |
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ª |
RD105 |
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ª |
964 |
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© |
1062 |
© |
V |
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¨ |
V864 |
¨ |
D1095 |
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§ |
54 |
§ |
A9832 |
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ª |
732 |
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© |
AD543 |
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¨ |
R32 |
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§ |
DV |
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4/- variante de l’exemple 3 ci-dessus
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ª |
AV8 |
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Sud joue 4 © – Entame Roi de ª pris de l’As. Sud joue immédiatement le 6 de §, pour le 2, la Dame et le 5 en Ouest. Sud se trompe et attaque hors tour le 7 de § du mort. L’arbitre demande aux défenseurs d’exprimer leur acceptation ou leur refus. Est, resté pensif, est devancé par Ouest qui accepte l’attaque et joue en même temps le 4 de § tandis que Est réfléchit encore. Ouest ayant joué prématurément, Sud peut exiger d’Est qu’il joue sa plus petite carte (ou sa plus grosse) |
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© |
R987 |
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¨ |
A7 |
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§ |
R1076 |
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ª |
RD105 |
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ª |
964 |
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© |
1062 |
© |
V |
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¨ |
V864 |
¨ |
D1095 |
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§ |
54 |
§ |
A9832 |
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ª |
732 |
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© |
AD543 |
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¨ |
R32 |
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§ |
DV |
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5/- autre variante
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ª |
V104 |
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Sud joue 4 ª. Entame V de § pris du Roi. L’As de ª suit et aussitôt petit ª vers le mort. Ouest réfléchit … si Sud me tend un piége, je risque de ne plus faire ma Dame. Le mort, de sa propre initiative, le devance en jouant le 10 capturé par le Roi d’Est. Après quoi, Ouest fournit le 9.
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© |
ARV |
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¨ |
R76 |
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§ |
AD62 |
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ª |
D92 |
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ª |
R8 |
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© |
642 |
© |
10987 |
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¨ |
AD2 |
¨ |
8543 |
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§ |
V1083 |
§ |
954 |
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ª |
A7653 |
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© |
D52 |
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¨ |
V109 |
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§ |
R7 |
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Bien que l’on ne puisse pas considérer l’action du mort comme une suggestion faite au déclarant (vu que le choix est limité à deux cartes équivalentes), il n’en reste pas moins qu’elle constitue une infraction à la Loi 45-&A. Et c’est ici, que l’arbitre doit faire attention : la Loi 45-&D explique la procédure correcte pour jouer une carte alors que la Loi 57-&C se réfère aux jeux irréguliers. C’est clair, le déclarant ayant joué des deux mains, aucune pénalité ne peut être infligée à un défenseur qui a joué avant que son partenaire n’ait joué pour la levée en cours. Le maintien du résultat s’impose.
6/- LA DONNE DE TOUS LES DOUTES
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ª |
A95 |
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Sud joue 3 SA. - Entame R de ª. Sud prend au 3ème tour et revient en main à ¨. Il attaque les © en jouant le 8 avec l’intention de donner un coup à blanc. Ouest fournit le 5 et avant que le mort n’ait joué une carte, Est joue le Valet. Trouvant l’occasion trop belle, Sud passe la Dame sur laquelle vient s’écraser le Valet, carte pénalisée. Mais au tour suivant, Sud se rend compte d’avoir saboté son contrat. A qui la faute ?
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© |
AD963 |
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¨ |
962 |
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§ |
65 |
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ª |
RDV86 |
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ª |
42 |
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© |
R105 |
© |
V7 |
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¨ |
V5 |
¨ |
D1087 |
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§ |
D108 |
§ |
V9432 |
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ª |
1073 |
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© |
842 |
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¨ |
AR43 |
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§ |
AR7 |
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Ce n’est pas la peine de se poser la question de savoir si la donne a été montée de toute pièce ou s’il s’agit d’une donne réellement jouée. Ce qui importe est de connaître la réaction d’un arbitre qui viendrait à être confronté à la même situation. Considérera-t-il
- qu’il y a eu crime et si oui a-t-il été prémédité ?
- qu’il n’y a pas eu crime mais un simple pêché de gourmandise ?
Il ne lui est pas demandé d’exprimer son INTIME CONVICTION mais d’expliquer les facteurs dont il tiendra compte pour justifier sa bonne ou mauvaise décision.
Revenons à l’exemple. Après avoir joué la Dame, Sud prend conscience d’avoir saboté le contrat. Il doit en effet céder la main à Ouest qui ne manquera pas d’encaisser ses deux levées à pique affranchies. Il est alors saisi par le doute de s’être laissé stupidement piéger par une infraction volontaire. Le regard qu’il adressait à l’arbitre, encore présent à la table, en disait long sur son dépit. Heureusement, l’arbitre était de ceux qui ne s’en laissent pas conter. Il savait que d’après la Loi 44 chaque joueur doit jouer à son tour.
Le fait de ne pas respecter cette règle est une irrégularité pouvant perturber le déroulement normal du jeu et causer du préjudice au camp non fautif. Est n’avait pas donc à jouer avant son tour. Ce premier point établi, l’arbitre passe au second. Il parait incontestable qu’au moment où il commettait l’infraction, Est ne pouvait pas ignorer qu’elle était susceptible de causer du préjudice au camp non fautif … à moins que son niveau de bridge ne laisse supposer le contraire.
Par contre, s’il s’agit d’un joueur confirmé, il n’y a pas de doute sur la préméditation. Une marque ajustée s’impose en vertu de la Loi 72&B1 assortie éventuellement d’une pénalité pour manquement à l’éthique. Mais, mais … bien qu’il ne puisse pas être pris en considération pour atténuer la responsabilité du joueur fautif, le pêché de gourmandise du déclarant peut provenir soit de son ingénuité soit de sa fourberie. A malin, malin et demi s’est-il peut-être dit en passant la Dame : je commence par capturer le Valet et puis, si cela devait mal tourner, je ferais appel au Code.
L’intime conviction de la culpabilité du joueur fautif risque d’être ébranlée par la deuxième hypothèse. Faut-il se montrer très sévère avec l’un et se laisser abuser par l’autre ? C’est le genre de situations où un arbitre peut aussi bien montrer et faire apprécier sa pondération que donner l’impression d’un être caractériel et irrévérencieux.
En bref :
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A/- un défenseur joue avant que son partenaire n’ait joué pour la levée en cours
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Le déclarant 1/- peut exiger du partenaire du joueur fautif le jeu de la plus grosse ou la plus petite carte détenue dans la couleur attaquée
2/- peut, à défaut, interdire au partenaire du joueur fautif d’attaquer dans une couleur spécifiée
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B/- un défenseur joue avant que son partenaire n’ait joué pour la levée en cours mais le déclarant a déjà joué des deux mains AVANT l’infraction.
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Pas de pénalité. |