LE CODE INTERNATIONAL 2007

Expliqué à ceux qui en ont besoin

 

Ce que l’on note dans sa version anglaise est que la présentation du Code 2007 ne ressemble en rien à celle du Code 1997 :

  1. la suppression des nombreux titres, chapitres, sections et sous-sections qui alourdissaient inutilement le précédent Code
  2. la refonte et la fusion de certaines Lois entre-elles

en ont rationalisé le contenu et rendu sa compréhension moins confuse.

 
1. Préliminaires : du Code 1997 au Code 2007 

Les titres «Objet des Lois» et «Compréhension des Lois» ont été supprimés et leur contenu a été développé dans une introduction qui fait désormais partie des Lois.  Comme pour les précédentes versions, le Législateur (anglais) laisse toute faculté aux différentes Fédérations d’adapter le Code aux mœurs qui leur sont propres et selon leur bon vouloir. Sans préjuger par avance des principes que l’on retiendra pour une adaptation «à la française», il faut espérer qu’ils ne s’éloignent pas trop de la philosophie anglaise :

 

  1. les Lois sont conçues essentiellement pour définir des procédures correctes et pour remédier à un éventuel préjudice qu’un joueur non fautif pourrait subir à la suite d’une infraction.
  2. les infractions sont imputables (en général) à une situation malencontreuse dont la réparation n’est plus soumise à un concept de pénalisation mais à un concept de rectification.
  3. essentiellement renforce l’argument  selon lequel les infractions sont à considérer, sauf situations particulières, comme  dues à la distraction ou à la négligence, et qu’elles méritent de ce fait une certaine indulgence.
  4. «de bonne grâce» implique qu’entre les joueurs en infraction et  l’arbitre, les relations doivent être des meilleures : bonne grâce et sportivité d’un côté, courtoisie et indulgence de l’autre.

 

Dit de manière plus triviale : le rôle de l’arbitre n’est pas de se transformer en tonton flingueur et pénaliser à tout va (parce qu’il verrait des tricheurs partout), mais de se comporter exclusivement en médiateur dans le but de réparer, en toute équité, un éventuel dommage que l’infraction malencontreuse d’un joueur ferait subir à un autre.